Archives mensuelles : juin 2015

Ma première commande de romans est arrivée!

Nauraneus

Enfin! J’attendais cet instant depuis 4 ans. Après avoir sacrifié la majorité de mes weekends et plusieurs soirées chaque semaine, ils sont dans mes mains. Ma commande de livre est arrivée! Actuellement, 239 exemplaires. Oui, déjà un roman de vendu une heure et demie après leur arrivée. C’est le second plus beau vendredi soir de ma vie, le premier étant celui de ma rencontre avec mon amoureux actuel. Bon vendredi tout le monde!

Disponible ici pour le moment : http://editionsplumeetencrierinc.com/boutique/fr/

La grande famille des auteurs québécois

Ce matin, j’ai réalisé que je faisais partie de la grande famille des auteurs québécois!

Je me présente, L. A. Griffont, romancière.

Voici mon premier roman. Points de vente.

Nauranéüs - Le messager des Ancêtres

Beaucoup d’entre nous rêvent, un jour ou l’autre, de faire partie de la grande famille des auteurs québécois. Selon les critères actuels, peu y parviennent. Bon, certains me diront que les « vrais » auteurs québécois sont ceux qui ont été publiés par un éditeur reconnu. C’est votre opinion.

Moi, je pense qu’un auteur est une personne qui a quelque chose à dire et qui prend le temps de s’exprimer par les mots, peu importe s’il a été officiellement accepté par la structure rigide des maisons d’édition ou non.

Le monde évolue. Depuis l’arrivée d’Internet dans nos vies, l’accessibilité au monde entier est à présent possible pour tous, et je pense que cette technologie offre d’innombrables possibilités aux nouveaux auteurs.

Un bref instant, oublions les difficultés de faire accepter son manuscrit par un éditeur, car, soyons réalistes, cela peut se comparer à essayer d’entrer dans votre maison par la hotte de la cuisinière. Heureusement, il y a d’autres solutions telles que l’autoédition (ou édition à compte d’auteur). Pour ceux et celles qui visent la perfection, je vous conseille les services d’un graphiste pour la couverture, d’un réviseur professionnel pour la qualité du texte et d’un minimum d’efforts de promotion sur le Web.

Pour ma part, mon histoire est simple. Je me suis levée un matin avec une histoire à raconter. J’ai récupéré mon ordinateur — qui trainait sur mon bureau depuis des lunes — et j’ai tapé quelques lignes. L’expérience m’a plu et j’ai osé libérer mon esprit débridé. J’avais découvert ma mission de vie.

À quel moment devient-on membre de la grande famille des auteurs québécois? C’est une question que je me suis souvent posée. Selon moi, les auteurs québécois ou ceux d’autres origines partagent certains objectifs communs tels que le plaisir de l’écriture, l’esprit créatif et l’amour de leurs personnages. Comme eux, écrire me procure un réel plaisir, et rien au monde ne pourrait m’en empêcher. Inventer des histoires est l’acte de création que je considère être le plus libérateur, et donner la vie à mes personnages me positionne dans un état de transe indescriptible.

Selon ma logique personnelle, lorsque des objectifs communs sont atteints, il est possible de se donner le droit de déclarer haut et fort être un auteur. J’ose dire que les auteurs québécois ont envie d’être lus pour la simple et bonne raison que leurs écrits auront réussi à séduire un public particulier. J’ose avancer qu’ils espèrent atteindre les gens par les mots. Je les crois porteurs d’une âme sensible, appréhendant la critique, le rejet et la moquerie; j’imagine ces auteurs tels que je suis.

Moi, une écrivaine québécoise?

Salutations, cher lecteur!

J’aime me dire que les gens sont comme moi et qu’ils aiment les confidences. C’est pour cette raison que le sujet de mon billet d’aujourd’hui porte précisément sur les secrets.

Je préfère la discrétion en ce qui a trait à ma vie privée, mais j’aime discuter de mon passetemps, celui qui a fait de moi une écrivaine québécoise.

Lorsque j’ai commencé à écrire, il y a plus de quatre ans, c’était pour me changer les idées. À cette période de ma vie, je n’aurais jamais pensé devenir une écrivaine québécoise. Je n’avais pas de méthode, je couchais des idées sur le papier et je tentais de rendre tout ça cohérent.

Lorsque je me suis rendu compte qu’écrire un roman me transformait littéralement, j’ai suivi quelques formations. J’ai alors acheté des livres pour apprendre à écrire. D’une astuce à l’autre, j’améliorais mon style, j’apprenais à structurer mes chapitres et j’assimilais les conseils des professionnels. Au fil des lignes, j’ai commencé à aimer cette forme de création, et écrire un roman est devenu beaucoup plus qu’un simple loisir.

Un jour, l’ambition de terminer un roman digne de ce nom s’est alors infiltrée en moi telle la marée montante d’un bord de mer. Ce qui n’était au début qu’un banal flirt avec les mots est devenu une relation durable. Un matin d’automne, en sirotant mon café noir, j’ai réalisé que le fait d’avoir écrit un total de sept-cent-cinquante mots sur deux tomes avait, en réalité, fait de moi une écrivaine québécoise.

Romancière débutante, certes, mais romancière.

Soyons réaliste : je n’allais pas crier haut et fort que j’étais une écrivaine québécoise sans avoir publié une seule ligne de mon roman! Par contre, j’avais compris qu’écrire me faisait un bien fou et que de me penser romancière me procurait un bienêtre qu’il aurait été difficile de me retirer.

Avez-vous déjà pratiqué un loisir qui, au fil des jours et des années, s’est transformé en passion? C’est ce qui s’est produit pour moi.

Dans la vie, il y a des moments où l’on n’en peut plus. On se lève le matin avec la ferme intention de se moquer de ce que les autres pensent et de foncer dans un projet qui nous tient à cœur, tout simplement. C’est exactement ce jour-là que j’ai décidé de me considérer comme une écrivaine québécoise à part entière et de réaliser mon projet le plus précieux : écrire un roman et le publier.

En primeur, voici mon premier roman :

Nauranéüs – Le messager des Ancêtres

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