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« L’homme est l’artisan de sa propre destinée et ses pensées et ses actes sont les outils avec lesquels il la crée. »

– Napoleon Hill

Je suis heureuse de vous accueillir dans mon espace virtuel et je vous souhaite d’excellentes découvertes. Votre navigation vous mènera vers une aventure : celle que j’ai vécue grâce à l’écriture de mes romans.

Un jour, je me suis levée et j’ai senti que j’avais une histoire à raconter. Un vent de renouveau m’avait envahie et je ne pouvais y résister. Ma famille vous le confirmera, j’ai beaucoup d’imagination. Je suis ce genre de personne qui invente une saga à partir de rien. Quelques mots, une phrase ou une expression sur un visage, et me voilà à griffonner les premières lignes d’une nouvelle histoire.

Laissez-moi vous raconter un de mes souvenirs d’enfance.

Lorsque j’étais jeune, un vieil homme habitait seul au bout de ma rue dans une grande ferme délabrée et peu entretenue. Les bâtiments fabriqués de bois centenaire craquaient à la moindre brise, et le portail qui retenait faiblement son troupeau de vaches grinçait les nuits fraiches et humides. Outre ses cinq filles mariées et parties de la maison, la seule famille qu’il lui restait était ses animaux. Tous les enfants du voisinage en avaient peur. Il était grand et mal habillé, et sa voix grave m’impressionnait. Je me souviens de l’ambiance qui régnait lorsque les nuits d’automne forçaient ses bâtiments à crier leur désespoir et que le vieil homme me hurlait de déguerpir de son terrain et de cesser de nourrir ses chevaux avec des pommes.

Vous voyez… Ce sont des réminiscences de ce genre qui créent mes romans. C’est lorsque j’ai ouvert mon cœur et que j’ai utilisé les innombrables souvenirs qui hantent mon passé que la page blanche a disparu. Ce jour-là, j’ai décidé de partager mes expériences de vie avec mes lecteurs assoiffés de confidences.

Bien de l’eau a coulé sous les ponts depuis mes premières lignes immatures de texte, et une quantité incalculable de versions d’un même roman a été griffonnée.

Quatre années de ma vie ont soudainement disparu. Peu importe. Je ne regrette rien, j’ai tellement appris! À présent, lorsque j’écris, ce que je ressens est sans nom. En fait, le jour où j’ai décidé de consacrer du temps de qualité à l’écriture de mes romans est en réalité le jour le plus important de ma vie.

J’espère de tout cœur que vous aurez autant de plaisir à découvrir mes romans que j’en ai eu à les inventer. Vous savez, une romancière n’est rien sans ses lecteurs…

L. A. Griffont

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