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Dernier mot des prophéties par Adrien Peladan

livreancien2 livreancien1« En ce temps-là, il n’y aura plus de distance ; on se parlera d’un bout à l’autre du monde en une minute, et on se répondra à la même minute. Les plus lourdes voitures marcheront sans chevaux. Les plus gros bateaux remonteront les fleuves sans le secours de chevaux ni d’aucune force humaine. »

Dernier mot des prophéties par Adrien Peladan
5e éditions 1881

Voici un extrait du dernier livre ancien que j’ai acheté à la librairie Atelier Empreinte située à Rennes-Le-Chateau, un endroit vraiment mystérieux. Ces mots ont été écrits pour la première fois vers les années 1700. Ici, le mot prophétie si souvent galvaudé est enfin utilisé à bon escient.

Voici de quoi je m’inspire pour écrire. En passant, je commence une collection de livres anciens, très anciens et bourrés de secrets qui me font rêver.

Sur cette confidence, je vous souhaite une excellente journée, car je me suis levée ce matin avec un filon… Je dois à tout prix griffonner mes idées concernant le tome 3 avant de les oublier.

De moi : « L’imaginaire se cache dans votre cœur et la meilleure manière de le libérer est de vivre pleinement sa vie et ses passions. »

Devons-nous croire tout ce qu’on nous raconte?

Comment expliquer que la courbe d’ascension de l’évolution humaine soit aussi incomplète et comporte tant de fragments ne s’emboitant pas parfaitement les uns dans les autres?

Comment l’humanité peut-elle réussir à atteindre des degrés de technologie impressionnants, puis tout oublier, laissant à ses descendants des vestiges impossibles à reproduire?

Des Êtres mystérieux interviennent-ils sporadiquement pour nous aider, nous embrouiller ou nous enseigner? Une ligne temporelle unique et rigide dirige-t-elle vraiment nos existences? Mais alors, qu’est-ce que le temps? Existe-t-il réellement? Est-il malléable, interchangeable, illusoire? Et que dire de la réalité qui nous entoure?

Dès que nous croyons en avoir compris les rouages complexes, elle se transforme, se disloque et se simplifie au point de n’être que simple énergie, jusqu’au prochain effondrement quantique, généré par une conscience à la puissance infinie recréant ainsi un autre univers avec ses propres lois, sa ligne temporelle, son évolution, son humanité et… ses faits historiques « uniques ».

Voici un faible échantillon du questionnement qui tourmente mon âme depuis plusieurs décennies, obligeant parfois mon imaginaire à prendre le relai pour en combler les lacunes.

Et si je commençais par le début…

Il y a une vingtaine d’années, j’étais la personne la plus incrédule que la terre ait jamais portée. Puis, la vie a fait en sorte de me présenter des gens et des situations qui ont transformé ma vie à jamais. La vie, cette puissance aimante et méconnue, m’a fait vivre des expériences particulières afin de me prouver que j’avais tort…

Tort dans mes croyances, dans mes préceptes et dans ma perception de la réalité. Moi, la sceptique, j’ai un jour été forcée d’admettre qu’il y avait une force qui dépassait largement mes « compétences d’être humain ». J’ai ouvert mon esprit et je ne me suis plus jamais sentie seule.

Inspirée en partie par différentes lectures scientifiques et ésotériques, mon écriture s’est ainsi créé son propre chemin, poussant ma plume à aller au-delà de mes croyances personnelles. Voici ce qui a inspiré les aventures de Jennifer.

Ma vision de ce qui m’entoure a été et continuera d’être influencée par mon passé, mon présent et tout ce qui ne s’est pas encore matérialisé. La vie est ainsi faite. Dans ce roman, j’ai utilisé le mot « Ancêtres » pour définir cette puissante force qui fait de nous une « indivision », un ensemble organisé « indivisible ». Par définition, ne sommes-nous pas des « individus »?

Cette force nous reliant se devait d’avoir un intermédiaire avec l’humanité, la pierre de jade et la constellation d’Orion participant ainsi à la création de cet amalgame romanesque. J’ai essayé, avec mon personnage de Jennifer, de répondre à quelques questions.

  • Et si l’attraction personnelle d’une personne vibrait selon une fréquence lui permettant une meilleure compréhension et un certain contrôle de ce que nous avons longtemps considéré comme étant le hasard ou la destinée?
  • La destinée est-elle une équation mathématique prévisible?
  • Et si les aléas de la vie, même les plus difficiles à surmonter, n’étaient en réalité que le fruit de notre propre vibration?
  • Et l’intuition… Est-elle réelle ou est-ce seulement un sentiment de déjà-vu d’une réalité parallèle? Serait-elle l’écho du passé rebondissant sur les parois d’un possible futur?
  • Vivons-nous réellement au présent, cet espace si restreint que la science semble être incapable d’en définir une réelle consistance?

Bon… Je recommence à me questionner!

Avant de vous quitter, sachez ceci… Certains évènements vécus par mes personnages me sont réellement arrivés, d’étranges coïncidences se sont succédé et la vie a placé des gens particuliers sur ma route.

En toute confidence, j’accepte de partager différentes anecdotes venues parfumer ma vie. Pour connaitre toute la vérité, je vous invite à visiter les 7 secrets  au www.lagriffont.com/7secrets/

Le mécanisme d’Anticythère

Vers l’an 1900, lorsque des plongeurs grecs ont eu le bonheur de mettre la main sur cet artéfact fabuleux près des côtes océaniques d’une ile située entre la Crète et Cythère, ils étaient à mille lieues de se douter du bouleversement historique qu’ils allaient provoquer.

La galère romaine abritant l’objet fut datée par les scientifiques de 89 à 87 av. J.C. Fait de bronze, le mécanisme d’Anticythère, considéré comme l’ancêtre de l’astrolabe, fut le premier outil à engrenages retrouvé à ce jour. Comportant un système élaboré d’engrenages articulés grâce à une trentaine de roues dentelées, il combine plusieurs plaques affichant les signes du zodiaque. Recouvert d’inscriptions grecques, il est peut-être le premier calculateur antique permettant de positionner les astres dans le ciel et de prévoir l’arrivée des saisons.

Suivant la tradition du planétarium d’Archimède, était-il destiné à la navigation maritime? Avait-il été conçu pour déterminer le calendrier solaire et lunaire? Pouvait-il prévoir les éclipses et les autres mouvements astronomiques?

Un témoignage retrouvé confirme que Marcus Tullius Cicero (Cicéron) visita l’ile vers 79 à 78 av. J.-C. Il déclara que sa famille avait hérité d’un engin bien étrange provenant de l’école d’ingénierie d’Archimède et affichant sur sa surface les diverses constellations visibles sur la voute du ciel. L’objet, capable de reproduire les mouvements du Soleil, de la Lune et des étoiles, était une pure merveille combinant un système permettant d’effectuer les révolutions des astres.

Le mécanisme d’Anticythère est actuellement l’unique exemplaire retrouvé à ce jour. Il est possible qu’il en existe d’autres. Il est exposé au Musée archéologique national d’Athènes.