Moi, une écrivaine québécoise?

Salutations, cher lecteur!

J’aime me dire que les gens sont comme moi et qu’ils aiment les confidences. C’est pour cette raison que le sujet de mon billet d’aujourd’hui porte précisément sur les secrets.

Je préfère la discrétion en ce qui a trait à ma vie privée, mais j’aime discuter de mon passetemps, celui qui a fait de moi une écrivaine québécoise.

Lorsque j’ai commencé à écrire, il y a plus de quatre ans, c’était pour me changer les idées. À cette période de ma vie, je n’aurais jamais pensé devenir une écrivaine québécoise. Je n’avais pas de méthode, je couchais des idées sur le papier et je tentais de rendre tout ça cohérent.

Lorsque je me suis rendu compte qu’écrire un roman me transformait littéralement, j’ai suivi quelques formations. J’ai alors acheté des livres pour apprendre à écrire. D’une astuce à l’autre, j’améliorais mon style, j’apprenais à structurer mes chapitres et j’assimilais les conseils des professionnels. Au fil des lignes, j’ai commencé à aimer cette forme de création, et écrire un roman est devenu beaucoup plus qu’un simple loisir.

Un jour, l’ambition de terminer un roman digne de ce nom s’est alors infiltrée en moi telle la marée montante d’un bord de mer. Ce qui n’était au début qu’un banal flirt avec les mots est devenu une relation durable. Un matin d’automne, en sirotant mon café noir, j’ai réalisé que le fait d’avoir écrit un total de sept-cent-cinquante mots sur deux tomes avait, en réalité, fait de moi une écrivaine québécoise.

Romancière débutante, certes, mais romancière.

Soyons réaliste : je n’allais pas crier haut et fort que j’étais une écrivaine québécoise sans avoir publié une seule ligne de mon roman! Par contre, j’avais compris qu’écrire me faisait un bien fou et que de me penser romancière me procurait un bienêtre qu’il aurait été difficile de me retirer.

Avez-vous déjà pratiqué un loisir qui, au fil des jours et des années, s’est transformé en passion? C’est ce qui s’est produit pour moi.

Dans la vie, il y a des moments où l’on n’en peut plus. On se lève le matin avec la ferme intention de se moquer de ce que les autres pensent et de foncer dans un projet qui nous tient à cœur, tout simplement. C’est exactement ce jour-là que j’ai décidé de me considérer comme une écrivaine québécoise à part entière et de réaliser mon projet le plus précieux : écrire un roman et le publier.

En primeur, voici mon premier roman :

Nauranéüs – Le messager des Ancêtres

Nauranéüs - Le messager des Ancêtres

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